Il y a un drame en gestation, là.
D’une part je dois être absolument le lundi 28 au matin à Mars, l’oeil plutôt frais pour faire beaucoup de papiers et passer au bureau. Avec mes bagages de montagne et plus mon appartement-plié-dans-8-sacs-qu’il-va-d’ailleurs-falloir-porter.
Donc je dois passer par Perpignan. Je dois voyager en train. Voilà pour les contraintes.
J’ai acheté le mois dernier (notez que pour avoir réserver un truc aussi longtemps à l’avance, j’ai gnégné envie d’aller le voir) des billets pour aller voir une ballet de Béjart, le samedi 26 au soir.
L’(unique) solution combinant le tout consiste à aller au spectacle (qui dure presque cinq heures) puis par un jeu de taxi, récupérer mon barda et filer à la gare de Berlin. Vers minuit trente, embarquer dans un train de nuit pour quelque part en Germanie occidentale. Y prendre un TGV pour Bruxelles et de là un autre pour Perpignan. Le tout, donc, chargé comme une mule. Une fois à Perpignan, le dimanche soir (après 19 heures de train), je ne dors pas pour faire mes sacs, et trouver tous les papiers dont j’ai besoin. Pas le droit à l’erreur car le même jour manman s’en va pour ses petites vacances loinloin. Le lendemain à six heures, prendre un train pour Mars. Y courir de bureaux en administrations. Et le jour d’encore après si mon coeur a pas lâcher, avion pour Marak où j’arriverai sans doute frais et dispo…
L’autre solution non-encore documentée (mais un peu plus aérée), c’est de faire don de mon billet (il aime la danse mon Gars?).
Notez que le simple fait que j’hésite, c’est déjà mauvais signe.
April 19th, 2008 at 5:08
PFOUUU! C’est en lisant ce genre de trucs qu’on se rend compte que nos vies sont vraiment merdiques!!!
April 19th, 2008 at 12:24
Attends, tu vas voir… donne toi encore 5 ans, tu auras des poches sous les yeux et un emploi du temps de malade tout pareil! (bon, enfin, tu peux aussi t’y lancer précocement mais alors arrête la clope ou tu clamses avant trente ans!)